Résumé

Louis de La Roque Trois pages de l'histoire de Louis-Philippe… (1852)

Le duc d'Orléans s'aperçut bien vite que la révolution allait s'arrêter à l'abdication du Roi, et qu'au lieu d'un trône qu'il était venu chercher à Paris il ne trouverait qu'un fauteuil de régent. Il se hâta donc par ce mot : surtout point d'enfant, point de régence, de rendre impossible une combinaison qui sauvait du moins le principe monarchique.
Source : Gallica

Louis de La Roque Trois pages de l'histoire de Louis-Philippe… (1852)

Dans l'intervalle qui s'écoula entre la lieutenance générale et l'investiture royale une grande discussion occupa le Conseil. Il s'agissait de savoir sous quel nom le duc d'Orléans monterait sur le trône de France. Le roi des barricades s'appellerait-t-il Philippe VII ou Philippe Ier ? Serait-il roi par la grâce de Dieu ou par la volonté de la Nation ? On croit rêver quand on apprend de pareilles choses.
Source : Gallica

Louis de La Roque Trois pages de l'histoire de Louis-Philippe… (1852)

Il n'y eut pas plus de monarchie nouvelle : car en se reportant à la déclaration de la Chambre, on peut voir que, selon les doctrinaires, tout se réduisit à un changement de personne ; la couronne resta dans la même maison ; la branche cadette fut appelée à occuper le trône que l'abdication et le départ de la branche aînée laissait vacant. C'était bien là aussi la pensée de M. Odilon Barrot, qui répondait en 1855 à M. Berryer:
Le gouvernement du 7 août est aussi légitime que tout autre gouvernement que ce soit en Europe.
Source : Gallica

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