Résumé

La maison de France , par Amédée de Césena… (1884)

La première, c'est que la race capétienne, à laquelle appartient la branche des Bourbons, qui comprend le rameau d'Orléans, est la plus ancienne des races souveraines d'Europe ; c'est qu'elle est même la seule qui se soit perpétuée jusqu'à nos jours, sans infusion dans ses veines d'un sang étranger, la seule où, jusqu'à l'heure néfaste où la royauté fut décapitée dans la personne de Louis XVI, l'ordre de succession au trône se soit maintenu, par une filiation régulière et authentique, de règne en règne, dans la descendance masculine de son fondateur.
Source : Gallica

La maison de France , par Amédée de Césena… (1884)

Ce règne a été plein de péripéties. Louis XI n'eut pas les qualités privées qui font aimer l'homme dans le roi. Mais il marcha sur les traces de Philippe-Auguste dans sa lutte opiniâtre contre l'esprit renaissant de la féodalité. Il contribua puissamment à maintenir ou plutôt à rétablir et à resserrer l'unité du royaume. Il rattacha pour toujours, nous l'avons déjà indiqué, au domaine de la couronne la Bourgogne et de plus, la Provence, et il lui rendit les provinces du Maine et de l'Anjou que Philippe-Auguste y avait ajoutées.
Source : Gallica

La maison de France , par Amédée de Césena… (1884)

L'ainé était mort jeune.
Louis XVI avait deux frères, le comte de Provence, qui a régné sous le nom de Louis XVIII et le comte d'Artois, qui a régné sous le nom de CHARLES X.
Avant de porter la couronne, Louis XVI avait été duc de Berry.
Dans une publication, qui est une page d'histoire et non une oeuvre de parti, et qui doit s'inspirer de l'esprit d'apaisement, non de l'esprit de passion, il convient de jeter un voile funèbre sur les sombres événements d'un règne qui appartient à l'époque révolutionnaire.
Source : Gallica

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