Francis Charmes,
Revue des Deux Mondes
“ Non pas, à coup sûr, que l’Angleterre doive s’en ressentir tout de suite, ni que l’événement soit appelé à amener un brusque changement dans sa politique. Le roi Edouard VII monte sur le trône à un âge où l’esprit est arrivé à sa pleine maturité : il ne saurait mieux faire que de se conformer aux sages exemples que sa mère lui a donnés, et c’est sans doute ce qu’il fera. Il est connu de toute l’Europe, et il a laissé partout le souvenir d’un prince bienveillant et affable autour duquel les sympathies naissaient naturellement. ”
