Frédéric Dollé

Élements biographiques

Frédéric Dollé Charlemagne et Louis-Philippe… (1847)

Cependant, pour la Royauté, si l'on me disait seulement que mon faible concours est utile, je me sacrifierais de nouveau et d'enthousiasme pour cette noble cause, dont je mettrai toujours la défense au nombre de mes premiers devoirs.
Quant à la noblesse, l'homme généreux qui fait abnégation de lui-même, de sa famille, de ses amis, de toutes ses affections ; l'homme qui s'immole à son pays, est un noble et illustre citoyen, peu importe qu'il ait combattu pour l'indépendance de la principauté de Monaco, ou pour la vaste France de Louis XIV!
Source : Gallica

Frédéric Dollé Les Bourbons et l'étranger (3e édition… (1854)

Une fraction du peuple peut s'égarer; mais la nation tout entière ne se trompe point; les bourreaux de Louis XVI le savaient, puisqu'ils rejetèrent l'appel au peuple ; les révolutionnaires le savaient, puisqu'ils ne s'adressaient jamais à tout le peuple à la fois ; Bonaparte le savait, puisque toute sa politique consistait à se servir d'une partie du peuple pour subjuguer et faire trembler tout le reste. Mais ceux qui cherchent la vérité, la justice, s'adressent à tous les hommes réunis, parce que tous les hommes réunis désirent la justice et la vérité.
Source : Gallica

Frédéric Dollé Réflexions d'un royaliste (1831)

Je reviens à la religion. La majorité des Français est catholique, et la France est athée; et remarquez que c'est l'état qui le veut ainsi, lui qui retire le plus d'avantages que notre religion soit bien observée ; lui qui devrait désirer qu'elle se propageât à l'infini, puisqu'elle enseigne qu'il faut aimer ses ennemis comme soi-même ; que les riches doivent employer leur fortune à soulager les malheureux; que les larmes de ceux qui souffrent se changeront en une éternelle source de bonheur. Il n'y a pas de religion qui prêche mieux l'obéissance envers les supérieurs
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature