Résumé

Frédéric Dollé Lettre historique à Marie-Amélie sur le protestantisme… (1842)

Ceux-là et ceux-là seuls ne souillent pas les dépouilles royales; la misère est sainte et royale aussi : il n'y a pas de bonnet de noces qui n'aille bien à sa tête grisonnante; il n'y a pas de camisole de nuit qu'elle ne purifie par la chaleur ardente de la fièvre; il n'y a pas de mouchoir de batiste si bien brodé et si bien garni de valenciennes qui soit trop riche et trop beau pour essuyer la dernière larme du malheureux qui se meurt dans un lit d'hôpital; ainsi, en donnant aux pauvres, vous auriez sanctifié la dépouille de la princesse Marie.
Source : Gallica

Frédéric Dollé Lettre historique à Marie-Amélie sur le protestantisme… (1842)

Voici maintenant un échantillon de la polémique religieuse de Luther :
« Rome n'est que la racaille de Sodôme, dit-il, la prostituée de Babylone; le Pape n'est qu'un scélérat qui crache des diables, les cardinaux des malheureux qu'il faut exterminer. » — « Si j'étais le maître de l'empire , écrivait-il, je ferais en même temps paquet du pape et des cardinaux, pour les jeter tous ensemble dans la mer; ce bain les guérirait, j'en donne ma parole; j'en donne Jésus-Christ pour garant.»
Source : Gallica

Frédéric Dollé Lettre historique à Marie-Amélie sur le protestantisme… (1842)

Avant que de rendre le dernier soupir, je vous supplie de ne pas me refuser une grâce que toutes les lois du Ciel et de la terre vous obligent à m'accorder, c'est d'avoir soin de la princesse Marie, votre fille et la mienne. Si vous n'avez pas voulu vous montrer bon mari à mon endroit, montrez-vous au moins bon père au sien...Je finis en vous assurant que je vous aime de tout mon coeur, et que la seule chose que je souhaiterais, pour sortir du monde avec quelque satisfaction, serait de vous voir et de mourir entre vos bras.
Source : Gallica

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