Résumé

Suspension de "l'Avenir". (24 novembre… (1831)

Et nous , nous pouvons à juste titre défier qui que ce soit de montrer dans nos colonnes une parole qui outrage les droits sacrés de l'infortune, une parole qui insulte même au passé, dans tout ce qu'il a de personnel à ceux qui expient maintenant , sur une terre étrangère, des torts que nous nous sommes toujours plu à regarder comme des erreurs. Encore une fois , nous défions qui que ce soit de citer une ligne qui s'écarte du devoir qui nous était imposé, de montrer le doigt de Dieu dans les ruines royales, de proclamer que la religion pouvait survivre à un trône
Source : Gallica

Suspension de "l'Avenir". (24 novembre… (1831)

Mais que les catholiques ne l'oublient point, ce n'est pas en un jour qu'ils briseront ces vieilles chaînes. Partout la puissance humaine les serre convulsivement dans sa main, persuadée qu'elle ne peut vivre si la pensée, si la conscience est libre. Mais cette main se lassera; déjà ses forces s'épuisent : et c'est pourquoi le pouvoir, pressentant la fin de son insolente domination sur ce qui n'a pas été soumis à son empire, tend, si l'on peut le dire, tous ses muscles pour retenir ce qui lui échappe, et perpétuer sa tyrannie par un effort désespéré.
Source : Gallica

Suspension de "l'Avenir". (24 novembre… (1831)

MM. les rédacteurs de l'Avenir tiennent aux catholiques la promesse qu'ils leur ont faite ; ils ont annoncé, dans leur numéro du 15, la suspension de leur journal, par les motifs exposés dans les articles que l'on va lire. C'est cette sublime résolution , cet acte de catholicisme pur et héroïque, déjà connu des abonnés de L'Avenir, que nous soumettons au jugement de tout homme sensé, pour qu'il ait au moins cette occasion de reconnaître quelle confiance méritent des hommes si pleins d'amour et de respectueuse soumission pour le juge suprême de toute question relative à la foi.
Source : Gallica

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