Louis-Achille Boblet

Résumé

Louis-Achille Boblet Le Principe et les faits (par A. Boblet… (1832)

Le duc d'Orléans répondit qu'il ne pouvait se charger d'un fardeau si pesant; et quelques jours après, trouvant apparemment la couronne plus légère, il céda à ceux qui la lui offrirent, prit là place de Henri V et le titre de roi des Français.
On à parlé de la répugnance du duc d'Orléans à se faire roi ; mais quand un homme de coeur est décidé à ne point accepter l'héritage d'un enfant, il en rejette l'offre avec indignation, et rien ne peut l'y forcer.
Louis-Philippe semblait être le dernier des Français qui pût aspirer au trône de la branche ainée des Bourbons.
Source : Gallica

Louis-Achille Boblet Le Principe et les faits (par A. Boblet… (1832)

Nous royalistes, nous croyons que le principe de l'hérédité est la base de toutes les stabilités, qu'il assure la paix au dehors et au dedans, et
que sous l'empire de nos princes légitimes, nous avons été pendant quinze ans plus libres, plus heureux, plus respectés des nations, que sous la république, la terreur, le directoire, Buonaparte et Philippe. Nous sommes intimement persuadés que, nos concitoyens le reconnaîtront un jour, et nous rendront le témoignage que nous avons été sincères envers eux et notre pays, en leur signalant notre opinion, et les malheurs futurs que nous prévoyons.
Source : Gallica

Louis-Achille Boblet Le Principe et les faits (par A. Boblet… (1832)

On n'aime pas Buonaparte, on le préfère. On le préférait en effet aux crimes de la terreur et aux fureurs de l'anarchie.
Tandis que Buonaparte accordait quelque repos intérieur à la France, il fatiguait le reste du monde par son infatigable ambition; l'or et le sang, des nations durent être prodigués pour l'élévation de sa maison. Empereur par la force des armes et le droit d'habileté, il sentit bien que sa postérité n'avait que lui et pouvait ne pas hériter des talens extraordinaires dont il était doué.
Source : Gallica

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