Jean Joseph Émeric, La Vérité et la justice, ou le Cri des royalistes français… (1815)
“ Ces règles et ces principes sont une parfaite égalité : un impôt inégal, c'est-à-dire, un impôt auquel ne contribuent pas également tous les citoyens suivant leurs facultés, ne peut être qu'un impôt injuste et vexatoire : mais aujourd'hui cette parfaite égalité qui doit constituer l'essence et la nature de l'impôt, deviendrait elle-même une injustice et une vexation pour les vrais amis du roi et de la patrie. ”
