Résumé

Jean Joseph Émeric La Vérité et la justice, ou le Cri des royalistes français… (1815)

Ces règles et ces principes sont une parfaite égalité : un impôt inégal, c'est-à-dire, un impôt auquel ne contribuent pas également tous les citoyens suivant leurs facultés, ne peut être qu'un impôt injuste et vexatoire : mais aujourd'hui cette parfaite égalité qui doit constituer l'essence et la nature de l'impôt, deviendrait elle-même une injustice et une vexation pour les vrais amis du roi et de la patrie.
Source : Gallica

Jean Joseph Émeric La Vérité et la justice, ou le Cri des royalistes français… (1815)

Tous coupables , tous indignes de la confiance du souverain et des citoyens , ils ne sont donc plus propres qu'à être voués au mépris et à l'indignation publique.
Mais si le renouvellement des tribunaux est une opération qui ne peut pas être différée , il faut cependant y procéder de manière qu'on ne puisse se tromper sur le choix des juges , en ne laissant aucune porte ouverte à l'intrigue , à la faveur et à la protection. Le mérite seul doit le déterminer , et il y a un moyen aussi simple , qu'infaillible à prendre , pour que la religion du roi ne puisse jamais être surprise.
Source : Gallica

Jean Joseph Émeric La Vérité et la justice, ou le Cri des royalistes français… (1815)

La déportation et la mort avec confiscation de bien des grands coupables , tels que les infames généraux qui ont trahi la confiance que la trop grande bonté du roi leur avait accordée ; tous ces conspirateurs qui, abjurant toute humanité et sacrifiant sans pitié à leur intérêt personnel les destinées de tant de millions d'hommes , ont froidement combiné , préparé et exécuté le projet de ramener Buonaparte, vrai fléau de l'Europe, et n'ont pas craint d'abandonner leur patrie au pillage , à l'incendie , et à une ruine entière
Source : Gallica

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