Buonapartisme

Définition et enjeux

Le pardon de Napoléon Buonaparte…

Pardonnons à l'erreur ou à l'aveuglement des hommes qui ne partagent pas sans restriction l'opinion et les sentimens qui doivent animer un bon Français, dans l'espérance que sous peu ils reviendront à des principes dignes de la société, et bénissons le ciel de nous avoir accordé l'objet de tous nos voeux, nos princes légitimes, et d'avoir fait renaître dans nos coeurs et dans nos familles, le commerce, la paix et le bonheur.
Source : Gallica

Portrait de Edward Bulwer-Lytton Edward Bulwer-Lytton Mon roman

Car si tous les hommes étaient égaux, s’il n’y avait ni souffrance, ni bonheur, ni pauvreté, ni richesse, la moitié au moins des vertus humaines ne disparaîtrait-elle pas d’un seul coup ? S’il n’y avait ni indigence, ni chagrin, que deviendrait le courage ? Que deviendrait la patience ? Que deviendrait la résignation ? S’il n’y avait ni grandeur, ni richesse, que deviendraient la bienveillance, la charité et la douce compassion, la tempérance au milieu du luxe, et la justice dans le maniement de l’autorité.
Source : Wikisource

G. Collins La Paix et la guerre, sermon prêché dans l'église réformée de Clermont-Ferrand… (1859)

Par sa fidélité ou son infidélité, il concourt, pour sa part, au progrès ou à la décadence, au bien-être ou à la ruine, à la sanctification ou à la perversion de la société tout entière. Les moeurs publiques, la moralité publique, la piété publique, comme aussi la prospérité et le bien-être publics, sont la somme ou plutôt la moyenne des moeurs, de la piété, de la prospérité et du bien-être de tous les individus qui composent la société.
Source : Gallica

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