Résumé

Barthelémy Prosper,  Une voix du Père-Lachaise ou ses inscriptions jusqu’en 1853

“ Ange de dévouement, de bonté et d’amour,
Seul sentier, seul bonheur de ma vie !!
Je t’ai perdue pour jamais sans retour.
Comment vivre sans toi, sans toi, ô ma pauvre Julie !
Du haut des cieux où tes vertus te placent.
Bonne mère tant aimée, veille sur tes enfants.
Veille sur ton époux, chère Julie, de grâce,
Et soutiens-moi sur terre dans mes affreux tourments.
Encor jeune au tombeau tu fais couler nos pleurs
En nous laissant en proie à d’horribles douleurs.
Pleurer toujours, pleurer exilé sur la terre,
Attendant que la mort nous réunisse à toi.
”
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Barthelémy Prosper,  Une voix du Père-Lachaise ou ses inscriptions jusqu’en 1853

“ Quelqu’un a dit que le Public avait plus d’esprit que personne ; je crois, moi, que le Bon Sens en a encore davantage que lui, qu’il ne se laissera pas prendre aux pièges des utopies et des chimères. Ne serait-ce pas l’anéantissement des gloires de nos ancêtres, violer, méconnaître, dis-je, tout ce qu’il y a de plus respectable : La morale, la religion, la famille, la propriété, dignes supports d’un état civilisé ! ”
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Barthelémy Prosper,  Une voix du Père-Lachaise ou ses inscriptions jusqu’en 1853

“ Il faut que l’on soit séparés pour toujours pour se regretter à jamais. À peine sommes-nous hors de vue que notre cœur demande un soulagement qui est celui de verser des pleurs ; n’est-ce pas l’expression lumineuse d’une révélation de l’âme, le doigt de la religion dont Dieu se sert pour nous tracer l’itinéraire de notre salut ? La sensibilité n’est-elle pas inhérente à la civilisation ? quel que soit le culte que l’on professe, y a-t-il des croyants sans croyance ? ”
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