Résumé

J. B. Richard,  Le véritable conducteur aux Cimetières du Père La Chaise…

“ À peu de distance est un des monumens funèbres les plus remarquables du Père Lachaise : ce n’est qu’une simple borne antique ; mais un chef-d’œuvre, objet de l’admiration des artistes, le décore...et pourtant ce n’est qu’un simple bas-relief, consacré à la mémoire de Mme Heim, fille de sculpteur et épouse du peintre, le relief est inimitable : jamais la douleur ne fut mieux rendue, le regret mieux exprimé, en un mot, jamais le talent n’a brillé d’un plus vif éclat. ”
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J. B. Richard,  Le véritable conducteur aux Cimetières du Père La Chaise…

“ Le terrain s’est si habilement disposé sous le crayon de M. Brongniart, que rien de lugubre et de sinistre ne vient attrister les yeux qui se plongent curieusement à droite et à gauche ; on n’entrevoit que de riches coteaux surchargés de rians bosquets ; une verdure éblouissante, et partout des fleurs ; un vent vif et pur fait parvenir jusqu’à votre odorat, les parfums si doux de l’oranger, du lilas et de la rose : ce n’est pas là l’odeur céphalalgique du cimetière de Vaugirard, la teinte caverneuse de Montmartre, la surface pleine et un peu aride du Mont-Parnase ”
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J. B. Richard,  Le véritable conducteur aux Cimetières du Père La Chaise…

“ Ne vivent plus que dans leur cœur.
A peu de distance, repose du sommeil des justes madame Papillon, décédée le 25 janvier 1816. On a gravé sur sa tombe les vers suivans qui font son éloge :
Bonne, obligeante, douce, austère,
Elle aima la vertu, chérit les malheureux ;
Fut bonne épouse, tendre mère :
Sous terre gît son corps, mais son âme est aux cieux.
Sous une pierre tumulaire modeste, surmontée d’une urne que l’on voit à peu de distance, dort la dépouille mortelle d’une jeune fille, mademoiselle Dibling, que la mort arracha aux embrassemens de sa famille, le 26 avril 1820.
”
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