F. Coudamy, Poème sur les derniers momens du captif de Ste-Hélène… (1824)
“ Soumis à la fortune, il méprisa ses coups ; Il brava les autans et la mer en courroux : L'ouragan, l'aquilon, qui désolent la terre, Ne pouvaient arrêter le démon de la guerre, Et de vingt nations le colosse effrayant Marcha pour renverser le sublime géant. Au faîte des grandeurs son ame toujours une Au milieu des revers défia la fortune. Il avait su régner sur le peuple français; D'un grand homme, ô douleur ! c'en est fait pour jamais. La perte d'un héros si long-temps invincible Arrachera des pleurs à quelque ame sensible. ”
