Louis-Théodore Juge, La bataille de Waterloo : fragment historique lu au banquet de la fête d'ordre d'hiver de la loge de la Clémente amitié… (1839)
“ Napoléon a suivi le mouvement; son œil est calme tout à la fois et terrible, c'est le regard de l'aigle. Semblable à la colère céleste , il s'avance : malheur au téméraire qui affronte la tempête, il tombe comme un frêle roseau sous les fureurs des autans. Le noble coursier qui le porte frémit sous son vaillant cavalier, et l'entraîne au plus fort du combat. En vain l'ennemi résiste-t-il encore, ses bataillons sont bientôt enfoncés, et, bien avant que le soleil ait parcouru la moitié de sa carrière , le héros est entré vainqueur aux murs de Charleroi. ”
