Résumé

Baudisson Essai sur l'union du christianisme avec la philosophie… (1787)

Galilée assigne les loix que ceux-ci suivent dans leur chûte ; il détermine le mouvement des projectiles ; il calcule la résistance des solides ; avec le télescope qu'il perfectionne, il fait des découvertes immenses dans les cieux; il trouve un moyen sûr de fixer la position des lieux les plus remarquables de la terre ; la faine physique, le véritable systême agronomique du monde ; la méchanique ainsi que la géographie, lui doivent en grande partie leurs brillans progrès.
Source : Gallica

Baudisson Essai sur l'union du christianisme avec la philosophie… (1787)

L'un nous étonne encore par la grandeur-de ses vues dans l'histoire de la nature ; il est difficile de ne pas éclater de rire en lisant plusieurs idées de l'autre sur cette science : en un mot, le héros du siecle de la philosophie n'a pas trouvé une feule vérité nouvelle, une seule vue importante & originale dont ces sciences lui soient redevables ; tandis que le génie créateur du philosophe subalterne du siecle pusillanime du
goût brille éminemment dans tous ses écrits.
Source : Gallica

Baudisson Essai sur l'union du christianisme avec la philosophie… (1787)

Qui pourra donc fourenir encore que l'esprit philosophique & l'esprit religieux font incompatibles ; que le savoir & le génie, joints aux plus vives lumières , ne peuvent se rencontrer dany le même homme avec la simplicité de la foi, avec la piété sincère ? Et comment ne feroit-on pas indigné de la confiance avec laquelle les hommes les plus médiocres , les plus ignorans , assurent que la religion rétrécit les idées, énerve les talens, retarde les progrès des sciences, & ne peut même être le partage que des plus foibles esprits, ou même, à ce qu'ils disent souvent, de véritables imbécilles?
Source : Gallica

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