André Morellet,
Oeuvres complètes de Vauvenargues…
(1827)
“ Un sec moraliste pourrait, en voulant éclairer L'homme, ne faire que l'irriter : Vauvenargues ne l'abandonne pas lorsqu'il l'a blessé ; il lui tend les bras, il pleure avec lui, il le console et l'encourage. S'il l'effraie par le tableau du vice, il l'anime par le tableau de la vertu. Qu'elle est belle sous son pinceau ! qu'il est doux d'arriver jusqu'à elle sous un tel guide ! A cette douce indulgence , à cette sensibilité exquise répandue dans tous ses écrits, Vauvenargues unit le naturel, qui résulte de l'analogie de l'esprit avec le caractère, du coeur avec le jugement. ”
