Charles Cauvin, Vie de François de Lorraine, duc de Guise… (1878)
“ Pour les déjouer, il était donc de bonne guerre qu'ils éloignassent des conseils du roi les amis du connétable et de Coligny. Lorsque la patrie avait été en péril, tous les regards s'étaient tournés vers eux, et depuis le roi jusqu'au dernier des sujets, tous leur avaient crié : Sauvez-nous! Maintenant que la France était sauvée de l'invasion et que nos armées, jadis vaincues, étaient victorieuses sur tous les points, on oubliait déjà les immenses services qu'ils avaient rendus; on les récompensait par l'ingratitude et par la calomnie. Le cardinal de Lorraine n'hésita donc point. ”
