Amiral de Coligny

Définition et enjeux

Alphonse Levray Coligny ; Agrippa d'Aubigné (1877)

C'est après cette bataille que Jeanne d'Albret amena à l'armée son fils, le prince de Béarn, qui fut Henri IY. Proclamé généralissime, sous le commandement de fait déféré à Coligny, le jeune prince jura « de défendre la religion et de persévérer dans la cause commune jusqu'à ce que la mort ou la victoire eût rendu à tous la liberté. »
Une mort mystérieuse vint encore frapper au cœur l'amiral de Coligny. D'Andelot, son frère, qui avait tant sacrifié et tant souffert pour la
sainte cause de la Réforme, mourut à Saintes, d'une maladie singulière, dans les sentiments d'une foi pure et puissante.
Source : Gallica

Pierre-Joseph-Spiridion Dufey Coligny, histoire française, par P.-J.-S. Dufey… (1825)

Le roi donne à Coligny ne compagnie de cent hommes d'armes. -Il fait des réglements qui sont adoptés pour toute l'armée, —Abdication de Charles-Quint. — Dandelot est rendu à la liberté. — Haine et vanité du duc de Guise. —Premier attentat contre la vie de Coligny.
LE roi reçut l'amiral d'une manière distinguée, et, pour lui donner une preuve de sa satisfaction, il lui fit présent d'une compagnie de cent hommes d'armes. Coligny en fit bientôt un des plus beaux corps de l'armée. Il n'y admît que des gentilshommes qui eussent donné des preuves de courage et rendu de notables services à l'état.
Source : Gallica

Pierre-Joseph-Spiridion Dufey Coligny, histoire française, par P.-J.-S. Dufey… (1825)

Coligny court à ce poste; il n'est accompagné que de trois officiers et d'un page; mais les fuyards étaient déjà loin, et il se trouva seul avec ses trois officiers et son page. Les ennemis arrivent en foule, et se précipitent dans la ville ; l'ardeur du pillage les anime, et ils n'aperçoivent ni l'amiral ni les siens. Il voit sans s'effrayer le sort qui l'attend
Source : Gallica

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