Mathilde Alanic,
Derrière le voile
(1923)
“ Et pour achever sa profonde misère, Airvault devait partager sa cellule avec un braconnier, brute et fourbe, accusé d’avoir mis le feu à une maisonnette de garde.L’homme dormait d’un geste bestial, la bouche, largement ouverte, trouant le collier de barbe broussailleux. Le jeune architecte, écœuré, alla vers la fenêtre, et regarda avidement le carré de ciel bleu, à travers la grille. ”
