Joseph Cousin, Le Vol à voile, étude historique… (1910)
“ Pas de dépense de force, c'est le roi des flâneurs ! toujours à la voile. Ses grandes ailes ne battent que pour se dérouiller. Il fera 10 kil. pour réussir à se poser sans choc, 10 lieues pour avancer d'une ; il a le temps et a juré de ne jamais battre. Du reste, rien n'est beau comme l'allure de cet énorme oiseau. On ne peut en voir passer un sans s'arrêter et contempler cette majesté dans le mouvement. Ce sont d'énormes cercles parcourus lentement, sans ressauts, ni arrêts ; puis quand il prend son vol rectiligne, c'est avec une fixité imposante qu'il se meut. ”
