Louis Taverne, Aviation naturelle. Études sur la mécanique animale en vue d'applications aux machines locomotrices et spécialement à l'aéroplane… (1931)
“ MOUILLARD dit que plus l'oiseau a acquis de vitesse, plus les coups d'ailes deviennent rares et plus lentes leurs oscillations. Si, la vitesse une fois acquise, l'inertie de l'air survolé devient la seule force sustentatrice, le but des oscillations n'est plus la sustentation, mais uniquement l'entretien de la propulsion chargée elle-même de rendre les surfaces sustentatrices. Comment l'obtiendrait-on de l'inertie, cette propulsion vers l'avant, quand ces molécules sont de plus en plus rapidement dépassées, si l'on apporte dans les battements un ralentissement toujours plus grand? ”
