Résumé

Jean-Nicolas Gannal Procédés Gannal mis à la portée de tout le monde… (1840)

Nous croyons que personne encore n'avait atteint le degré de perfection auquel est arrivé M. Gannal. Sauf la durée, que nous ne pouvons garantir, puisque le temps seul peut donner cette preuve , les corps préparés par ce chimiste présentent une supériorité incontestable sur tout ce qui est connu jusqu'ici. Tous les embaumeurs, les Grecs, les Romains, les Guanches, les Égyptiens euxmêmes, extraient les cerveaux et les viscères, tandis que M. Gannal conserve les cadavres avee tous leurs organes ; une simple incision au cou, pour chercher l'artère carotide, lui
suffit.
Source : Gallica

Jean-Nicolas Gannal Procédés Gannal mis à la portée de tout le monde… (1840)

Lorsqu'on veut dépouiller un grand mammifère , un cheval par exemple , il faut d'abord placer l'animal sur le dos et écorcher aussi avant qu'on le peut, puis en le renversant, tacher d'écorcher de chaque côté jusqu'à la colonne vertébrale , afin de pouvoir passer en dedans de la peau une corde qui, en embrassant le corps, sert à le suspendre à une hauteur convenable pour faciliter le reste de l'opération qui peut se faire comme dans le premier cas. Cependant, il est préférable de commencer par séparer du tronc les jambes postérieurs et la queue.
Source : Gallica

Jean-Nicolas Gannal Procédés Gannal mis à la portée de tout le monde… (1840)

Après avoir fendu la peau tout le long de l'os saillant de la poitrine et quelques lignes ou quelques pouces au-delà, suivant la taille de l'oiseau , il faut, en écorchant sur les côtés, découvrir l'articulation des ailes avec l'omoplate, couper avec des ciseaux cette articulation , ou si l'oiseau est trop grand, désarticuler les ailes ras le corps. On coupe ou on désarticule également le cou, puis on renverse la peau sur le dos qu'on écorche avec précaution. Arrivé aux jambes, on écorche une partie des tibias et on les sépare des fémurs.
Source : Gallica

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