Amédée Alléon, Nouveaux procédés de taxidermie… (1898)
“ La pauvre bête est méconnaissable : ses attributs de buse lui sont enlevés, elle ne ressemble à aucun oiseau, car rien n'est plus à sa place. La voilà menaçante comme une harpie, les pattes coudées comme un passereau, la tête comprimée comme une poule, doublée de volume, allongée, élargie. Si elle a les ailes ouvertes, car l'envergure a un puissant intérêt, elles sont étendues outre mesure. En tous cas, les pattes ressortent sans pudeur des convenances ornithologiques, le squelette n'étant plus là pour réprimer l'ardeur de l'empailleur. ”
