Jean-Henri Fabre,
Les Auxiliaires
“ Louis. — Ces maraudeurs-là ne pourraient-ils se repaître de bêtes mortes, comme le font la corneille noire et le corbeau ? Paul. — Jamais le freux ne touche aux bêtes mortes, si pressé qu’il soit par la faim. Il lui faut du grain et des fruits ou bien des larves et des insectes. Suivant qu’il recherche l’un ou l’autre de ces genres de nourriture, le freux est pour nous un auxiliaire ou un ennemi. ”
