Résumé

F.-M.-A. Chauvin La Culture de la mer appliquée aux baies du littoral de la France… (1858)

Cette nouvelle industrie est appelée à avoir une importance immense : elle est applicable sur le littoral du monde entier, et, par le vaste domaine qui lui est donné à féconder et à ensemencer, elle prend immédiatement rang auprès des plus utiles entreprises ; car elle ne se borne pas à créer des produits de consommation, elle peut, dès à présent, s'étendre jusqu'aux riches fonds des mers d'Orient et y cultiver l'éponge, le corail, la nacre et la perle, comme, dans les terres privilégiées de nos jardins, nous cultivons les belles espèces de fruits, de légumes et de fleurs.
Source : Gallica

F.-M.-A. Chauvin La Culture de la mer appliquée aux baies du littoral de la France… (1858)

Le poisson, qui n'a d'autre instinct que celui de sa conservation, aime à vivre en société, tout en se faisant la guerre. L'observation constate que plus il y a de poissons dans une baie, plus ils s'y plaisent ; s'ils en adoptent une de préférence, c'est qu'ils y trouvent dans les courants et sur les fonds une nourriture appropriée à leurs goûts et à leurs besoins ; s'ils la quittent quelquefois, c'est toujours pour fuir leurs ennemis, mais pour y revenir dès que le danger est passé.
Source : Gallica

F.-M.-A. Chauvin La Culture de la mer appliquée aux baies du littoral de la France… (1858)

Nous invoquons les hommes politiques, parce que c'est une question d'alimentation publique qui intéresse la France entière, et parce qu'elle exige des anses et des lais de mer qui font partie du domaine public. Enfin, nous nous adresserons aux capitalistes lorsque la certitude de l'exécution et des profits à recueillir, déjà reconnus par la science et par des juges compétents, sera une question définitivement résolue par des expériences pratiques que nous demandons à être autorisé à faire sur différents points du littoral.
Source : Gallica

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