Paul Féval, L’Homme de fer (1877)
“ A l'autre extrémité de votre Bretagne, Penmarch a des rochers plus noirs et plus terri bles. C'est beau, parce que tout est beau qui est vaste, la mer et la brume sans bornes, les sables mortels, le désert, le ciel ; la grandeur fait la beauté... Les portiques d'Hélion qui baignent dans le flot le socle précieux de leurs colonnes sont plus beaux que cela. ”
