Kersauson

Définition et enjeux

Joseph-Marie de Kersauson de Pennendreff Histoire généalogique de la maison de Kersauson… (1886)

Les réformations de 1427 à 1574 mentionnent aussi les Kersauson parmi les plus anciens gentilshommes de l'évêché de Léon. Les commissaires royaux les ont reconnus nobles d'ancienne extraction et leur ont maintenu le droit d'ancienne extraction chevalaresque, avec neuf générations, par arrêt du 28 janvier, 26 mars et 12 juin 1669 et du 25 février 1671.
Le blason de Kersauson porte : De gueules au fermail d'argent.
La devise est : Pred en, pred aw, Kersaoson ! Mots qui, en vieux dialecte de Léon, signifient : Prêt, toujours prêt, Kersauson !
Source : Gallica

Joseph-Marie de Kersauson de Pennendreff Histoire généalogique de la maison de Kersauson… (1886)

LOUIS de Kersauson, fils aîné du second mariage de Tanguy avec Claude Le Ny, et intitulé auparavant sr de Coëtmeret et de Kernabat, devint, par la mort de son neveu, chef de nom et armes et baron de Kersauson. Il avait épousé, depuis déjà neuf ans à cette époque, le 3 février 1629, Claude de Kergorlay, dame du Plessis, troisième fille mineure de haut et puissant Messire Charles, chef de nom et armes de Kergorlay, et de dame Charlotte de la Voue, fille elle-même de François et de Gabrielle de Carman, sr et dame du Cleuzdon.
Source : Gallica

Jean-Baptiste-Antide Fevret Fontette La Chalotais et le duc d'Aiguillon… (1893)

M. de Kersauson, plus connu aux états sous le nom de Coëtanscours, est mort au château de Kerjean, en Saint-Vougay (près de Morlaix) ,le 4 septembre 1767. Sa veuve, très charitable, et aussi très fière de sa noblesse, fut une des victimes de la révolution. Elle a été exécutée à Brest, le 27 juin 1794. (Comte de Kersauson, Généalogie de la maisonde Kersauson. Nantes, 1886, in-41, pp. 174 et 175.)
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature