Résumé

Édouard de Lalaing Histoire des pêches maritimes et fluviales… (1889)

Bientôt la mer blanchit d'écume autour de lui, il fait des bonds énormes et plonge avec rapidité ; mais le solide cordage l'arrête en élargissant sa blessure. Alors il remonte à fleur d'eau, se débat longtemps, et, de sa puissante queue, qui frappe avec furie la surface de la mer, il fait voler l'écume, rougie de son sang, jusque sur les spectateurs qui lui répondent par des cris de victoire.
Source : Gallica

Édouard de Lalaing Histoire des pêches maritimes et fluviales… (1889)

PÊCHE DE L'ÉQUILLE
L'équille est un petit poisson fort commun sur nos côtes et sur celles de l'Angleterre.
Il est mince et plat, a le corps allongé, pourvu sur une grande partie du dos d'une nageoire à rayons argenticulés; il en a une seconde sous le ventre, et une troisième perchée au bout de la queue.
L'équille est revêtue d'une peau épaisse, souvent fort gluante, et laissant à peine paraître les petites écailles qui la garnissent ; elle a peu d'arêtes et se rapproche de l'anguille par la position de la fente de ses ouïes.
Source : Gallica

Édouard de Lalaing Histoire des pêches maritimes et fluviales… (1889)

En général, ceux qui habitent l'intérieur des terres et pour qui la pêche fluviale est un délassement et un plaisir, ne s'imaginent pas l'importance et les dangers de la pêche maritime; et ils seraient bien étonnés si on leur disait que des milliers de marins vont affronter, jusqu'au milieu des glaces du Spitzberg et du Groenland, les tempêtes du Cap nord et du détroit de Davis, pour aller y attaquer les baleines, les phoques et la morue, sources d'immenses bénéfices qui profitent à l'industrie.
Source : Gallica

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