G. Pouchet, Revue des Deux Mondes
“ La ralingue, garnie de lièges, dessine à la surface de la mer une grande ligne courbe, aux extrémités marquées par deux barils flottans. Deux barques, gardant leurs distances, maintiennent le filet ouvert, tandis qu’une troisième, au milieu, jette un peu d’appât pour attirer le poisson. Quand on juge le moment venu, la coulisse est vivement tirée, et la seine devient une immense poche d’où rien ne peut plus sortir. On la rétrécit peu à peu, et, finalement, on enlève à pleins paniers tout le poisson en vie, qu’on jette dans la barque, palpitant, comme un flot métallique. ”
