Résumé

Les petits pêcheurs (1864)

“ L'énorme gueule du requin est garnie d'une sextuple rangée de dents tranchantes , blanches comme de l'ivoire, et mobiles au gré de l'animal.
Sa gourmandise insatiable lui est quelquefois fatale : on le prend au moyen d'un gros hameçon de fer garni de lard, et on le hisse à bord des bâtiments. Mais dans cet état il est encore à craindre et un coup de sa queue suffit pour tuer un homme. On mange dans quelques pays la chair des jeunes requins, mais elle n'est pas recherchée.
”
Source : Gallica

Les petits pêcheurs (1864)

“ Quant à la pêche à la ligne, vous la connaissez tous, et vous venez de la pratiquer ; mais dans les parages où l'on pêche la morue, ce poisson y est quelquefois si abondant, qu'en peut se dispenser d'amorcer les lignes, et qu'il suffit de leur imprimer des secousses brusques pour accrocher les morues qui se pressent autour de l'hameçon. On se sert cependant ordinairement pour appât de petits poissons appelés capelans, et qui arrivent
par bandes immenses à l'époque de la pêche.
”
Source : Gallica

Les petits pêcheurs (1864)

“ Ce poisson, d'une chair nourrissante et délicate, atteint quelquefois une taille assez considérable ; il pèse jusqu'à quinze et vingt kilogrammes. Il habite tantôt les mers et tantôt les eaux douces, en remontant dans les fleuves et les rivières qui s'y déchargent. Il est si fortement musclé, et possède des mouvements si énergiques, qu'il remonte contre le courant de l'eau avec la rapidité d'un trait, surtout lorsque les rivières sont enflées par l'abondance des pluies. ”
Source : Gallica

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