Résumé

Adolphe Bellet Rapports présentés au Congrès international des pêches maritimes… (1899)

Au début d'un mouillage sur un fond à morue, on commence à filer les lignes à une distance d'environ cent brasses du navire; mais, peu à peu, les détritus jetés du bord et qui en se décomposant empoisonnent l'eau, chassent en même temps le poisson, de sorte que, chaque jour, les doris doivent s'écarter davantage. On compte une moyenne de deux heures pour filer les lignes, quand la mer est calme
Source : Gallica

Adolphe Bellet Rapports présentés au Congrès international des pêches maritimes… (1899)

Lorsque le capitaine qui, comme nous l'avons dit, doit être reçu maître au cabotage, ne réunit pas, aux yeux de l'armateur, toutes les qualités spéciales qui font un bon pêcheur, tout en restant pour cela excellent marin et parfait manœuvrier, il lui est adjoint, comme suhrécargue, un simple matelot dépourvu de tout brevet, mais reconnu comme bon pêcheur, et qui est chargé de la direction de l'opération aussitôt que le bâtiment est sur le banc.
Source : Gallica

Adolphe Bellet Rapports présentés au Congrès international des pêches maritimes… (1899)

Deux méthodes sont employées pour saler la morue ainsi préparée : 1° Le salage en saumure dans un récipient étanche; 2° Le salage au sel sec en arrimes qui permet au poisson de s'égoutter et de perdre ainsi le sang qu'il peut encore conserver après le lavage.
La saumure est généralement employée aux Etats-Unis, en Écosse et en Belgique.
Le salage en arrimes est plus usité dans les grands centres de pêche, et, lorsque le poisson est convenablement préparé, il donne un produit de conservation plus durable et meilleur pour l'exportation dans les pays chauds.
Source : Gallica

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