Résumé

Les îles Saint-Pierre et Miquelon (1931)

PHARES, SÉMAPHORES, SIRÈNES DE BRUME, BALISAGE. Les parages si dangereux du port de Saint-Pierre parsemés de récifs les uns émergeant, les autres recouverts en permanence par les flots et plus redoutables encore à la navigation parce que invisibles, les brumes persistantes qui entourent nos îles surtout au printemps et en été comme d’un linceul glacé ont nécessité une organisation de balisage et de signaux très complète et qui constitue pour notre petite colonie une charge assez lourde, puisqu’elle se chiffre à environ 500000 francs par an.
Source : Gallica

Les îles Saint-Pierre et Miquelon (1931)

La morue est d’une prodigieuse fécondité. On a compté dans le ventre des femelles plus de neuf millions d’oeufs.
PÊCHE DE LA MORUE
La pêche de la morue est pratiquée sur les bancs par des voiliers, des chalutiers, armés dans les divers ports de France, et sur les côtes de la colonie, par des embarcations dites « warys » armées à Saint-Pierre et à Miquelon.
LA BOETTE. — Il serait superflu d’insister sur la voracité de la morue, mais ce que l’on sait moins, c’est le goût capricieux qu’elle montre pour certains appâts.
Source : Gallica

Les îles Saint-Pierre et Miquelon (1931)

Le traité d’Utrecht avait tranché, en faveur des Anglais, la question si longtemps débattue de la souveraineté territoriale sur la grande île voisine. Mais le privilège, réservé à la France, de pêcher et de faire sécher le poisson depuis le cap Bonavista en gagnant le nord et l’ouest jusqu’à la pointe Riche, avait soulevé un nouveau sujet de querelles qui demeura, de fait, sans solution jusqu’à la conclusion de la guerre de l’Indépendance américaine.
Source : Gallica

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