Les îles Saint-Pierre et Miquelon (1931)
“ PHARES, SÉMAPHORES, SIRÈNES DE BRUME, BALISAGE. Les parages si dangereux du port de Saint-Pierre parsemés de récifs les uns émergeant, les autres recouverts en permanence par les flots et plus redoutables encore à la navigation parce que invisibles, les brumes persistantes qui entourent nos îles surtout au printemps et en été comme d’un linceul glacé ont nécessité une organisation de balisage et de signaux très complète et qui constitue pour notre petite colonie une charge assez lourde, puisqu’elle se chiffre à environ 500000 francs par an. ”
