René Delorme, J'ai tué ma femme (1880)
“ La poissonnerie, installée sous un vieux toit aux piliers massifs, offre aux gourmands les séductions des plus appétissantes naturesmortes : poisson de grande et de petite pèche, huîtres fines d'Auray et de Lockmariaquer, crevettes roses et grises, moules, coquillages de toute sorte, sardines fraîches, le tout présenté par des marchandes endimanchées, portant des corsages de velours noir et des coiffes blanches à revers tombants. C'est un va-et-vient perpétuel de la poissonnerie au marché des forains, le plus bruyant des deux, le plus éclatant. ”
