Résumé

Portrait de Maurice Block Maurice Block Paris : organisation municipale… (18..)

On reparla encore plus d'une fois de l'assistance publique, et M. Duval insista sur ce fait, que l'État, le département, la commune, des fondations, des associations et de simples particuliers contribuent à des titres divers, dans des formes nombreuses et avec une efficacité plus ou moins grande, au soulagement des pauvres ; mais que, pour l'homme qui jouit de sa santé, aucune aide ne vaut les ressources que chacun trouve dans sa propre activité, dans son travail, dans sa prévoyance et dans ses autres qualités personnelles.
Source : Gallica

Portrait de Maurice Block Maurice Block Paris : organisation municipale… (18..)

L'assistance publique ne devrait intervenir qu'en l'absence de tout autre secours, ou pour le compléter, pour combler le déficit.
— Les plus grands ennemis des vrais pauvres, reprend Mme Duval, ce sont les faux pauvres, qui mendient par paresse, en haine du travail. Ils absorbent une partie des ressources, et comme on s'aperçoit souvent qu'on a été trompé par eux, on se méfie ensuite de ceux qui mériteraient toutes nos sympathies.
— Et quels sont les chiffres? demanda Gaston.
— En 1880, l'assistance publique se propose de distribuer aux bureaux de bienfaisance la somme de 4,584,900 fr.1
Source : Gallica

Portrait de Maurice Block Maurice Block Paris : organisation municipale… (18..)

J'ai entendu parler chez nous des écoles d'apprentis, dit Gaston. Mon père est d'avis qu'un bon atelier, où l'on entre en sortant de l'école primaire, est préférable à tout autre chose, car, pour les travaux manuels, ce qu'il importe surtout d'acquérir, c'est l'adresse et l'habitude ; il faut savoir produire vite et bien, et sans trop se fatiguer.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature