Jean-Charles Roux, Revue des Deux Mondes
“ Les cultivateurs ne vont plus au marché, ils n’apportent plus leurs grains sous la halle, c’est le plus souvent à l’auberge, au café, qu’ils se rencontrent et ils ont dans leur poche de petits sacs d’échantillons avec lesquels ils peuvent traiter leurs affaires. ”
