Résumé

Congrès national des sociétés savantes Actes du quatre-vingt-dixième Congrès national des sociétés savantes… (1966)

Il est plus normal de penser, dans le cadre de la vie quotidienne, que les variations des prix du blé freinent les achats du paysan, limitent donc la production industrielle de consommation courante et diminuent par là même les recettes de la bourgeoisie des villes qui arrête à son tour la production des livres, que de penser que les variations de celles-ci procèdent d'un mécanisme intrinsèque de l'esprit humain.
Source : Gallica

Congrès national des sociétés savantes Actes du quatre-vingt-dixième Congrès national des sociétés savantes… (1966)

« Vous reconnaîtrez par la pétition qui vous est présentée par les communes d'Ainay et de Cérilly l'état de détresse dans lequel nous nous trouvons. De toutes parts, nous sommes assaillis, et presque tout notre district est vraiment dans la position la plus critique. La famine même se fait sentir dans beaucoup de cantons tandis que le département du Cher est plein de grains. Nous vous prions donc particulièrement, citoyens, de vouloir bien vous intéresser auprès du département du Cher, afin qu'il permette à ses administrés d'approvisionner nos marchés ».
Source : Gallica

Congrès national des sociétés savantes Actes du quatre-vingt-dixième Congrès national des sociétés savantes… (1966)

Nous vous prions, citoyens, de vouloir bien, en peignant notre détresse au département de la Nièvre et au district de Decize, les engager à procurer à notre commissaire des secours qui sont d'autant plus urgents que, depuis la taxe faite à un prix inférieur à celle des districts de Saint-Amand, Sancoins et autres, la famine commence à se faire sentir vivement ici où le grain, très cher à la vérité, abondait auparavant.
Source : Gallica

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