Isidore Lebeau, Précis de l'histoire d'Avesnes (1836)
“ Les habitans d'Avesnes tenaient, ou du moins croyaient tenir de Marguerite de Flandre, le droit de chasse et de pêche, dont ils usèrent jusqu'à la suppression générale des privilèges de ce genre. A cette grâce, elle en avait ajouté d'autres qui ne devaient pas être moins précieuses pour ceux qui les reçurent : c'était une liberté semblable à celle dont jouissaient les bourgeois de Valenciennes dans toutes ses terres, et la faculté de prendre dans la forêt de Mormal, le bois nécessaire pour la bâtisse et le chauffage 17. ”
