Isidore Lebeau

Résumé

Isidore Lebeau Précis de l'histoire d'Avesnes (1836)

Les habitans d'Avesnes tenaient, ou du moins croyaient tenir de Marguerite de Flandre, le droit de chasse et de pêche, dont ils usèrent jusqu'à la suppression générale des privilèges de ce genre. A cette grâce, elle en avait ajouté d'autres qui ne devaient pas être moins précieuses pour ceux qui les reçurent : c'était une liberté semblable à celle dont jouissaient les bourgeois de Valenciennes dans toutes ses terres, et la faculté de prendre dans la forêt
de Mormal, le bois nécessaire pour la bâtisse et le chauffage 17.
Source : Gallica

Isidore Lebeau Précis de l'histoire d'Avesnes (1836)

Les beaux pâturages des environs d'Avesnes se couvrirent de chevaux ; plusieurs escadrons de cavalerie, des régimens d'infanterie, de formidables trains d'artillerie traversèrent la ville ; les communes rurales se remplirent de troupes qui s'y établirent en cantonnement. La division du comte Reille avait son quartier général à Maubeuge et celle du comte Lobau avait le sien à Avesnes, où le prince Jérôme passa dans la Place d'Armes une grande revue.
Source : Gallica

Isidore Lebeau Précis de l'histoire d'Avesnes (1836)

La dignité de bailli d'honneur fut conférée au gouverneur de la ville, et le prévôt devint lieutenant-général. Un grand nombre des autres charges étaient encore vacantes au bout de vingt ans.
Le baillage royal, dont le ressort n'avait pas de limites bien déterminées, connaissait par prévention, comme juge supérieur, des procès de la ville, des banlieues et des vingt-huit villages de la seigneurie, et par appel, des sentences du baillage de la terre et pairie, de même que de celles des prévôtés de Givet, Philip peville, Marienbourg et Frasne.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature