Résumé

Jules Loridan Valenciennes au XVIIIe siècle… (1913)

La décadence progressive des affaires et des fortunes durant ce siècle n'a pu décider nos bourgeois, au jour de la réception de quelque personnage, à se départir de leurs habitudes de générosité proverbiale. Aucune de nos villes du Nord ne s'est montrée plus exacte à honorer par quelque présent et par des réjouissances publiques quiconque l'honore de sa visite, et Valenciennes sait donner de l'ampleur et parfois du faste à ces différentes fêtes. Aussi y accourt-on non seulement des villages du Hainaut, mais encore des villes de Bruxelles et de Cambrai ou d'autres localités importantes.
Source : Gallica

Jules Loridan Valenciennes au XVIIIe siècle… (1913)

Durant le temps que je demeuroy à Mons, je vis avec compassion de pauvres païsannes de toutes sortes d'âges, jusqu'à de vieilles décrépites et des petites filles de onze à douze ans, venir à la ville chargées de houille qui est un gros charbon de terre, dont on consomme une grande quantité à Mons. Je vis, dis-je, toutes ces pauvres femmes et filles venir chargées de deux lieues de loin, pendant les plus grands chauds, de cette vile marchandise, dans des hottes faites à jour, dont les plus grandes ne se vendent pas plus de dix sols.
Source : Gallica

Jules Loridan Valenciennes au XVIIIe siècle… (1913)

Au milieu du chœur se dresse le luminaire destiné à éclairer à la fois les stalles et le lutrin : c'est un grand chandelier à La Chaussée, un beau candélabre chez les Dominicains, une vaste couronne de lumières descendant de la voûte à Notre-Dame la Grande ; Saint-Nicolas a quatre candélabres monumentaux aux quatre coins de son autel majeur.
De la chapelle des couvents où se chante l'office quotidien, le jubé a passé dans la plupart de nos églises de paroisse, mais il tend à disparaître au XVIIIe siècle, et à être reporté à l'entrée de l'église.
Source : Gallica

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