Résumé

Isidore Lebeau Notice historique sur la terre seigneuriale et sur les seigneurs d'Etroeungt… (1859)

Vers 1581, Philippe de Croy lui accorda dans ce but, et à perpétuité, une queue du bois du Petit-Fresseau, tenant au vivier et au grand chemin (2) .
C'est là qu'il établit ses forges, à l'endroit même où, plus, tard, on construisit la maison connue sous le nom de Château du Pont-de-Sains. Sur la fin du siècle, Charles de Ghosée ajouta un fourneau aux « marteau, forge et huissine « existants » (3) . — Pour une longue suite d'années, il n'est pas possible de rappeler les vicissitudes des usines à fer du Pont-de-Sains.
Source : Gallica

Isidore Lebeau Notice historique sur la terre seigneuriale et sur les seigneurs d'Etroeungt… (1859)

Mais cela ne prouve aucunement que, alors, la messe quotidienne ordonnée fut toujours célébrée à Etrœungt, d'autant plus qu'il ne restait pas plus de trace de la chapelle que du château, dont elle avait naturellement suivi les vicissitudes. En tout cas, le moment arriva , et il y a déjà bien longtemps, où la fondation, quoique créée à titre perpétuel, a cessé d'être remplie. C'est un mécompte de plus pour les hommes que la vanité égare jusqu'à vouloir faire, comme Dieu, des choses éternelles.
Source : Gallica

Isidore Lebeau Notice historique sur la terre seigneuriale et sur les seigneurs d'Etroeungt… (1859)

Les belles chaussées qui se croisent à quelques mètres au sud d'Avesnes ont été établies dans le siècle dernier, au moyen des taxes et des corvées auxquelles furent soumises les communes par où elles passent ou qu'elles avoisinent. Les habitants de la baronnie d'Étrœungt, voulant éviter qu'on les imposât, ce qui à leurs yeux eût été une nouvelle atteinte à leurs privilèges, réclamèrent comme un droit la charge de faire exécuter à leurs dépens, dans les limites de leur territoire, les travaux de celle de ces chaussées qui le traverse.
Source : Gallica

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