Henry de Kock, Histoire des courtisanes célèbres… (1875)
“ Ferron contempla, un instant, sa femme, d'un air sombre. Toute impression intérieure se reproduit sur un jeune visage, car ce n'est guère qu'avec l'âge qu'on apprend l'utilité, et, mieux quelquefois, la générosité qu'il y a à ne point révéler, à un observateur intéressé, ce qu'on éprouve. Or, ce qui rendait Ferron sombre, ce n'était point l'expression de colère qu'il lisait, en ce moment, dans la physionomie de Jeanne, c'était celle du dégoût. Le dégoût! Elle n'avait pas seulement crainte de ses caresses, elle en avait horreur ! ”
