Jeanne Andé, L'amour merveilleux d'Alexandrine de la Ferronnays (1932)
“ En l'envoyant à l'une de ses sœurs elle écrit : « Tout le monde le dit ressemblant. Moi, j'y vois une expression qui me plaît, parce que c'est celle d'une personne qui a l'air de penser à Dieu et à un être chéri ». La vie de la jeune comtesse est dans cette phrase. Son expression, toute d'amour, apparaît voilée d'une tristesse sereine. Sous la coiffure peu seyante de l'époque, le visage présente un pur ovale, la bouche accuse la bonté ; les sourcils, droits et fins, ajoutent un charme au regard rêveur, ce regard qui conquit Albert de la Ferronnays, du premier coup. ”
