Résumé

Jeanne Andé L'amour merveilleux d'Alexandrine de la Ferronnays (1932)

En l'envoyant à l'une de ses sœurs elle écrit : « Tout le monde le dit ressemblant. Moi, j'y vois une expression qui me plaît, parce que c'est celle d'une personne qui a l'air de penser à Dieu et à un être chéri ».
La vie de la jeune comtesse est dans cette phrase.
Son expression, toute d'amour, apparaît voilée d'une tristesse sereine. Sous la coiffure peu seyante de l'époque, le visage présente un pur ovale, la bouche accuse la bonté ; les sourcils, droits et fins, ajoutent un charme au regard rêveur, ce regard qui conquit Albert de la Ferronnays, du premier coup.
Source : Gallica

Jeanne Andé L'amour merveilleux d'Alexandrine de la Ferronnays (1932)

Jette-toi bien dans la pensée, Pauline, que tout ce qui nous plaît tant sur la terre n'est absolument qu'une ombre, et que la vérité de tout cela est au ciel.
Aimer, voilà le nécessaire et aussi ce qu'il y a de plus doux, aimer l'Amour même est la perfection de cette douceur, et aimer Jésus-Christ, ce n'est pas autre chose, pourvu que nous sachions l'aimer absolument comme on aime sur la terre. Je ne me serais jamais consolée si je n'avais appris que cet amour-là existe et dure toujours.
Source : Gallica

Jeanne Andé L'amour merveilleux d'Alexandrine de la Ferronnays (1932)

Après de terribles journées de trouble, d'agitation, d'angoisse où toutes les perfidies de la douleur se rassemblent pour l'accabler, elle implore une petite trêve, comme son mari en demandait une au
plein de ses pires souffrances. Son mal lui paraît au-dessus de ses forces.
En juillet, toute la famille part pour Boury, ce Boury pour lequel Albert et sa femme avaient fait de si beaux projets ! Quelle explosion de joie eût été leur arrivée. Ils étaient si gais, si vivants tous les deux. On les voit parcourant les chambres, le parc, s'extasiant sur tout.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature