Benjamin Sulte,
Mélanges historiques/06
“ Le fait que le souverain aidait de ses deniers, sous forme de prêt, l’entreprise des fers du Canada nous étonne puisque le principe colonial, entendu selon le sens français de ce temps, voulait dire : la colonie pour le bénéfice de la France et cela uniquement. On ne nous permettait ni commerce ni fabrique afin de ne pas gêner le royaume. À qui donc attribuer l’influence qui amena le roi et son conseil à assister Poulin-Francheville, puis la société Cugnet ? Je dirai : Beauharnois et Hocquart en attendant que l’on connaisse le dessous des cartes, si jamais on le découvre. ”
