François-Maximilien Bibaud

Résumé

François-Maximilien Bibaud Le Panthéon canadien

Homme d’érudition et bibliophile, M. Baby possède une belle collection d’ouvrages canadiens, et est membre honoraire de plusieurs sociétés savantes des États-Unis, ainsi que de l’Institut canadien de Québec. Il fut l’un des fondateurs de la Société historique de Montréal et est président de la Société numismatique de cette ville.
M. Baby possède une figure intelligente, un regard vif, un sourire agréable ; sa politesse exquise s’étend à tous, et ses manières courtoises rappellent au souvenir l’ancienne noblesse canadienne dont il est un des descendants.
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François-Maximilien Bibaud Le Panthéon canadien

Ce grand homme eut pour tombeau, l’an 1635, le majestueux promontoire sur lequel il avait fondé, en 1608, la ville qui devint plus tard le boulevard de l’Amérique, laissant après lui la réputation d’un grand navigateur, d’un génie infatigable et bien propre à fonder un nouvel État, et d’un écrivain assez poli pour son siècle, quoique son style soit moins agréable que celui de Jacques Cartier. Il gouverna la Nouvelle-France sous le roi, sous les vice-rois et sous la Compagnie des Cent-Associés.
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François-Maximilien Bibaud Le Panthéon canadien

Les retranchements de l’île aux Noix cédèrent à une de ses colonnes, qui s’empara aussi de St-Jean et de Chambly et poussa M. de Bougainville jusque dans la baronnie de Longueuil. Amherst arriva en personne aux environs de Ville-Marie et vint asseoir son camp sur les versants du Mont-Royal d’où il dominait la place ; Murray arrivait de Québec, et avec la colonne de l’autre côté du fleuve, il y avait 32, 000 hommes. « Jamais en Amérique, dit un auteur moderne, on n’avait vu de plus belles combinaisons militaires, ni tant de forces réunies sur un même point et dans un même instant. »
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