Charles Thomas-Caraman, Les Eaux ferrugineuses de Forges… (1872)
“ En regardant Forges, les yeux découvrent à droite et à gauche une immense étendue dévalions verdoyants avec leurs troupeaux de boeufs, vaches et chevaux, semés çà et là de maisons, de hameaux, de villages dominés par la flèche souvent rustique de la modeste maison du seigneur. ”
