Résumé

Guide de Néris-les-Bains (Allier… (1886)

Si vous n'allez à la forge que pour le pittoresque, allez-y le soir : c'est un spectacle qui ne s'oublie pas ; depuis la fonte qui sort en bouillonnant des vastes flancs des hauts-fourneaux jusqu'à ces barres de fer rouge, vrais serpents de feu, sautant d'un laminoir à l'autre, s'allongeant toujours et entourant de leurs mille replis embrasés les cyclopes de ce nouvel Etna, tout y est diabolique.
Source : Gallica

Guide de Néris-les-Bains (Allier… (1886)

Nous devons surtout appeler l'attention du voyageur sur la beauté du site qui s'offre aux regards au moment ou l'on aperçoit la tour. « La Suisse, l'Auvergne, dit Leroc Dussaint, auquel nous empruntons ce qui suit, ont le privilège des beaux sites et des horizons variés. S'ils en présentent beaucoup de plus vastes que celui qui s'étale en ce moment sous les yeux, ils n'en offrent guère de plus frappants, de plus saisissants, de plus beaux.
« Le point qui attire tout d'abord le regard, le point que le premier arrivé désigne du doigt en criant :
« La voilà! c'est la tour. »
Source : Gallica

Guide de Néris-les-Bains (Allier… (1886)

En continuant la route devant vous, vous côtoyez un ruisseau ; on peut respirer largement l'air frais sous les arbres du petit sentier qui conduit au deuxième moulin ; à droite et à gauche de hautes collines, du granit ; on arrive au troisième moulin ; puis, gravissant un petit chemin à pente très rapide, on se trouve sur la route de Montluçon. Rien n'est plus pittoresque, plus charmant, que cette vallée que l'on vient de parcourir !
Source : Gallica

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