Alphonse Honoré Alexandre Dauvergne, Du véritable mode d'action des eaux de mer en particulier… (1853)
“ La thermalité est donc si bien hyposthénisante, et de toutes les manières, qu'au lieu de concentrer nos fluides elle les dilate, qu'elle relâche la fibre, qu'elle fournit moins à la nutrition , la respiration étant empêchée, incomplète, et qu'elle facilite les sécrétions et la sécrétion cutanée en particulier. ”
