Résumé

Peter-Guthrie Tait Conférences sur quelques-uns des progrès récents de la physique (1887)

Il y a dans la vie des phénomènes qui peuvent ne pas être purement physiques. Il y a dans les êtres vivants des phénomènes qu'aucun homme sensé ne peut regarder comme étant du domaine de la physique. Nous n'avons aucune raison, même vague, pour comprendre dans la physique des phénomènes comme la conscience et la volition, à quelque degré que ce soit. Mais tout ce qui est dans la vie de l'ordre vraiment physique et nous commençons à trouver des faits de cette nature est simplement un exemple de quelque transformation d'énergie.
Source : Gallica

Peter-Guthrie Tait Conférences sur quelques-uns des progrès récents de la physique (1887)

Nous sommes ainsi amenés à parler de la valeur d'une certaine quantité d'énergie calorifique.
La valeur de l'énergie est la capacité qu'elle possède de se transformer en quelque chose de plus utile, c'est-à-dire de s'élever plus haut dans l'échelle de l'énergie. Pour ce qui est de la chaleur, sa valeur dépend entièrement de la température à laquelle elle se trouve. Nous avons vu qu'une machine thermique, même parfaite, ne peut transformer en travail qu'une partie de la chaleur employée.
Source : Gallica

Peter-Guthrie Tait Conférences sur quelques-uns des progrès récents de la physique (1887)

Actuellement encore, quoique nous ayons parmi nous beaucoup de noms aussi illustres que ceux de nos rivaux, nous avons (même dans les classes cultivées) une quantité d'ignorance si énorme et, de là, tant de crédulité, qu'on est surpris de voir la vraie science exister chez nous. Des spiritualistes, des chercheurs de la quadrature du cercle, du mouvement perpétuel, des gens croyant que la terre est plate et que la lune n'a pas de rotation, fourmillent autour de nous. Ils se multiplient certainement bien plus vite que les savants de génie.
Source : Gallica

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