Résumé

Auguste Bertin Rapport sur les progrès de la thermodynamique en France… (1867)

Si l'on appelle chaleur mécanique ou chaleur externe celle qui est l'équivalent du travail mécanique extérieur, la première équation générale de la thermodynamique s'énonce simplement en langage ordinaire : la chaleur fournie à un corps égale la chaleur interne, plus la chaleur mécanique.
Il résulte de là une division naturelle de la théorie mécanique de la chaleur en deux branches distinctes. La première s'occupe plus spécialement des phénomènes relatifs de chaleur et de travail mécanique extérieur; elle constitue une science des plus avancées.
Source : Gallica

Auguste Bertin Rapport sur les progrès de la thermodynamique en France… (1867)

Ainsi, le fer en absorbant de la chaleur se dilate : donc, si on l'étire sous l'action d'une force extérieure, il doit absorber de la chaleur, qu'il prendra à sa propre substance, et il se refroidira. Le caoutchouc se dilate, au contraire, quand on le refroidit ou quand on lui prend de la chaleur : donc, si l'on étire une lame de caoutchouc, elle s'échauffera. Dans l'étirage du caoutchouc, une partie du travail moléculaire se transforme en chaleur, tandis que, dans l'étirage du fer, une partie de la chaleur du corps se transforme en travail moléculaire 1.
Source : Gallica

Auguste Bertin Rapport sur les progrès de la thermodynamique en France… (1867)

La chaleur étant un mouvement, ses manifestations sont assujetties aux lois de la mécanique, qui est devenue ainsi la science universelle. Parmi ces lois, la plus générale est le principe de Leibnitz ou de la conservation des forces vives. On appelle force vive le produit de la masse par le carré de la vitesse : quand deux corps réagissent l'un sur l'autre, ce produit doit rester constant, la force vive perdue par l'un des corps doit être intégralement gagnée par l'autre.
Source : Gallica

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