Loi de Mariotte

Définition et enjeux

Portrait de Céleste de Chabrillan Céleste de Chabrillan,  Marie Baude (1883)

“ Si la mère Pinchet allait vous attaquer au passage?
- Je l'enverrais s'asseoir dans sa loge, répondit Mariotte, qui, dès son enfance, avait reconnu, avec un certain orgueil, la valeur de sa force physique ; mais, après la poussée de tout à l'heure, je crois qu'elle ne reviendra pas à la charge.
Mariotte descendit en regardant néanmoins autour d'elle pour s'assurer qu'on ne lui avait pas préparé quelque piège. Elle ne vit rien, et personne ne se montra.
”
Source : Gallica

Portrait de Céleste de Chabrillan Céleste de Chabrillan,  Marie Baude (1883)

“ Le matin, à neuf heures, elle était allée chez un avoué qui lui avait affirmé que son procès, si jamais elle était forcée de plaider-contre son frère, était un procès gagné d'avance.
Mariotte entra en se disant : — Si j'insiste pour m'éloigner, elle va penser que j je l'évite par crainte ou par jalousie. J'aime mieux faire face à l'ennemi; du reste, je me sens plus forte et plus maîtresse de moi-même aujourd'hui, et, si elle
attaque encore Jules, cette fois, elle trouvera à qui répondre.
”
Source : Gallica

Jean Rameau,  Moune (1890)

“ Et alors Mariotte, les yeux brillants, les joues roses, le palais chatouillé par l'espoir des cerises nouvelles, des bonnes cerises charnues et savoureuses, douces aux lèvres comme des orillons d'enfants, Mariotte grimpa, lestement, pieds nus, en enlaçant alternativement de ses bras et de ses jambes le tronc rugueux, l'énorme tronc rugueux et éraillé, renflé de nœuds, crevassé de fentes, qui semblait se prêter à cette ascension comme un vieillard placide faisant monter un gamin le long de son échine. ”
Source : Gallica

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