Yves-I.-M. Pérennès, Bluettes poétiques . Par M. Pérennès… (1827)
“ Oui, Jules, ce mortel est vraiment malheureux, Qui, ne sachant régler ses besoins et ses vœux , Traîne au seuil des palais sa démarche importune , S'attache, vil esclave, au char de la Fortune, Et vient, chassé par l'ombre au fond de son réduit, Offrir ses noirs chagrins au sommeil qui le fuit. Sur son lit sans repos la fièvre le dévore : Mais en vain près des biens qu'il rêve, qu'il implore, Terrible et l'œil ardent, veille un vautour rongeur. Les dédains, le mépris, rien ne peut dans son cœur De son désir fatal calmer la violence. ”
