Gabriel de Moyria, Odilie, ou l'Ange du bocage, par M. Gabriel de Moyria (1837)
“ A ces mots, ses yeux fixés sur ceux d'Odilie, perdent leur expression, s'obscurcissent, et acquièrent une effrayante immobilité; le bras, qui soutient son corps à demi soulevé, fléchit; il tombe sur la pierre inondée de son sang, et rend le dernier soupir. La douleur d'Odilie est à son comble; mais elle prend soudain un caractère grave et religieux; ses larmes tarissent; elle regarde le ciel comme si elle croyait y voir l'aine de Jules s'élancer dans le sein de la Divinité. ”
